27/07/2016
PSPC FAIR

PSPC FAIR

Ce projet industriel, lancé par un consortium de PME, ETI, grandes entreprises et partenaires académiques français dans le domaine de l’impression 3D, représente un coût total de près de 35 millions d’euros sur 4 ans, dont une aide publique de 10,5 millions d’euros dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir, piloté par le Commissariat général à l’investissement (CGI) et opéré par Bpifrance.

Le Projet Structurant des Pôles de Compétitivité (PSPC) FAIR (Fabrication additive pour intensification de réacteurs) a pour ambition de développer une nouvelle filière industrielle française centrée sur la fabrication additive d’équipements intensifiés (procédés, produits) pour de nouveaux usages.

Le groupe Air Liquide et la PME française Poly-Shape sont à l’origine de cette initiative appuyée par deux autres industriels, Adisseo et Auer, ainsi que par cinq partenaires académiques.

Les objectifs de ce projet concerneront les aspects conception, fabrication, fonctionnalisation, intégration et usages de ces nouveaux équipements intensifiés.

Trois usages sont actuellement adressés par ce consortium : la mobilité hydrogène, portée par Air Liquide, la micro-cogénération domestique, portée par Auer, et la production d’additifs nutritionnels pour l’alimentation animale, portée par Adisseo.

Poly-Shape assurera quant à elle la fabrication des équipements en impression 3D, aussi connue sous le nom de fabrication additive.

Les partenaires industriels s’appuieront sur les savoir-faire et compétences scientifiques et techniques de laboratoires du CNRS (SPCTS, CIRIMAT, IJL, LRGP) et des Arts et Métiers (PIMM, DYNFLUID).

Air Liquide assure la coordination du consortium.

Le projet a été co-labellisé par les pôles de compétitivité AXELERA (Auvergne-Rhône-Alpes) et Astech (Ile-de-France).

FAIR participe au renouveau industriel de la France et cherche à faire émerger un acteur champion dans le domaine de la fabrication additive. La filière industrielle portée par Poly-Shape pourra proposer, d’ici 3 à 5 ans, des équipements complexes plus compacts, moins énergivores et pour un coût moindre, à destination de divers secteurs industriels (chimie, pétrochimie, aéronautique, automobile) et tertiaires (pompes à chaleur, cogénération).